









Le plan rentre, le relevé sort dans vos colonnes: matière, quantités, vos prix, les questions au concepteur. Votre estimateur valide au lieu de compter. La cible qu'on se donne: autour de 90 % du relevé qui sort tout seul.
Bâti sur votre façon de chiffrer. Ça écrit dans Excel, Powerfab, Fabtrol, Metalix, Microvellum ou votre ERP. Rien à remplacer.
C'est pour vous si vos clients vous envoient des plans et attendent un prix. Sur catalogue ou programmes établis: non, et on ne vous fera pas perdre 20 minutes.
Chaque système est construit sur vos dossiers passés, vos règles et vos taux. Il lit ce que vos clients envoient et il écrit dans les outils que vous avez déjà: Excel, Powerfab, Fabtrol, Metalix, Microvellum, Cabinet Vision, votre ERP. Votre estimateur garde son fichier, ses formules et le dernier mot. Ce qui est appris chez vous ne sert à personne d'autre.
Chaque ligne dit d'où elle vient sur le plan: l'entraxe, l'élévation, la note. Un PDF vectoriel se lit au complet. Quand une information manque, ce n'est pas le système qui bloque, c'est le plan: une cote absente, une feuille non envoyée. Le système le nomme et l'écrit dans la question au concepteur.
Le prix au kilo, à la feuille, au pied carré, à l'heure. Vos barèmes par opération et par machine, pas une simulation générique.
L'acier d'un bord, la galvanisation de l'autre, le pontage, la quincaillerie. Chaque bout part chez le bon fournisseur, le courriel déjà écrit.
Feuille absente, cote manquante, deux finis sur le même toit, plaques « par le fabricant » sans quantité. Repéré avant de chiffrer, pas après.
Le temps par pièce ou par tonne chez vous, le délai de chaque fournisseur, et la date où le lot peut sortir.
Un fichier que votre logiciel importe tel quel. Pas de recopiage, pas de deuxième saisie.
Plans d'ingénieur de structure, poids par profilé, galvanisation séparée, export Powerfab ou Fabtrol.
Voir la page structure d'acier →Le dessin scanné croche rentre, les plis, le développé et l'épaisseur sortent. Ça écrit dans Metalix, Excel ou votre ERP; votre programmation ne change pas.
Voir la page tôlerie →Le jeu de plans du designer rentre, la liste de matériaux sort avec le quartz isolé pour le comptoirier. Votre dessin d'atelier reste dans Microvellum.
Voir la page ébénisterie →Les plans d'architecte et d'ingénieur rentrent, le relevé sort dans votre logiciel d'estimation. Quand le devis contredit le dessin, le système le nomme.
Voir la page construction →Vitrerie, plomberie, CVAC, portes: aussi, dès que le client envoie un plan et attend un prix. Sur catalogue ou programmes établis, non.
En visio.
On ouvre deux ou trois de vos demandes typiques à l'écran.
Bâti sur vos dossiers, vos règles et vos taux.
Il garde le jugement: les coupes, l'interprétation, le prix final. Le système marque ce qu'il n'est pas sûr de lire, et c'est lui qui tranche.
Les modèles sont paramétrés par des ingénieurs et entraînés sur vos soumissions passées. La programmation autour sort la donnée dans vos colonnes et la vérifie. Rien de ce qui est appris chez vous ne sert à un autre client.
Une cote absente, une feuille que le client n'a pas envoyée, deux finis sur le même toit: le système le trouve et pose la question au concepteur, au lieu que votre estimateur le découvre à la coupe. On le vérifie sur vos propres demandes pendant l'analyse.
Powerfab, Fabtrol, Excel, votre ERP, votre gabarit de soumission. Si vous n'en avez pas, le système vient avec son propre écran de validation.
La lecture de plans tourne déjà en production. La méthode ne change pas. Ce qui se règle chez vous, ce sont vos règles, vos fournisseurs et vos barèmes.
Entente de confidentialité signée avant l'analyse. Hébergé au Canada, avec l'option de rouler sur vos machines.
On regarde comment vos soumissions rentrent et sortent aujourd'hui, et on vous montre un système en production, sur de vrais plans. Si ça vous parle, on regarde deux ou trois de vos vraies demandes ensemble et on revient avec une offre. Sinon, on ne vous relance pas.