Estimation IA pour un atelier: ce que ça fait, ce que ça ne fait pas
Le mot « IA » fait peur ou fait rêver, selon la personne. Pour un atelier qui chiffre sur plan, ça veut dire une chose précise: le relevé sort du plan tout seul, et votre estimateur valide au lieu de compter.
Ce que « estimation IA » veut dire pour un atelier
Un client envoie un plan et attend un prix. Entre les deux, quelqu'un lit le plan, compte, mesure, tape des quantités dans un fichier, applique des prix, et envoie une soumission. L'estimation IA remplace la partie « lire, compter, mesurer, taper ». Elle ne remplace pas la partie « décider du prix et signer ».
Concrètement: le PDF, le DWG ou le DXF rentre. Le relevé sort dans vos colonnes: matière, quantités, dimensions, ce qui s'achète et ce qui se fabrique, et la liste de ce qui manque au plan. Votre estimateur ouvre le relevé, corrige ce qu'il faut, met ses prix, et soumissionne.
Ce qui rentre, ce qui sort
Ce qui rentre: un plan vectoriel (PDF, DWG, DXF), un scan croche redressé, un modèle SolidWorks ou Revit par son API, ou l'Excel que votre client vous envoie avec ses pièces. Ce qui sort: le relevé complet, chaque ligne avec sa source sur le plan, écrit dans Excel, Powerfab, Fabtrol, Metalix, Microvellum, Cabinet Vision ou votre ERP.
Sur un jeu de plans de structure d'acier de deux feuilles, ça donne 12 lignes de take-off, 27 850 kg d'acier 350W, 1 346 kg à galvaniser isolés du reste, 449 heures d'atelier aux taux de l'atelier, et 9 questions à poser à l'ingénieur avant de chiffrer. Sur un plan de designer en ébénisterie, 18 lignes de matériaux, le quartz isolé avec les dimensions de chaque pièce, 4 constats à vérifier. Sur une demande de découpe et pliage, 80 dessins lus un par un, avec matière, plis et paires gauche-droite.
Ce que ça ne fait pas
Le système ne signe jamais une soumission. Il ne devine pas une cote qui manque: il la nomme, et vous décidez qui appelle le client. Il ne remplace pas votre logiciel d'estimation ni votre Excel de 20 ans: il écrit dedans. Ce n'est pas un chat non plus. Ce sont des modèles privés, bâtis sur vos dossiers, avec de la programmation autour, jamais partagés entre clients, hébergés au Canada.
Ce qu'on a mesuré
Sur un système de lecture de plans en production chez un entrepreneur électrique, 91 % du relevé sortait tout seul à la mise en service, 96 % aujourd'hui. Sur un jeu de plans de structure, le système et l'estimateur ont chiffré le même plan chacun de son côté: 0,03 kg d'écart sur 27 850 kg. Sur ce même jeu, 9 pièges trouvés avant de chiffrer: une feuille jamais reçue, des plaques d'assise sans quantité, un huitième de pouce d'écart entre deux vues.
La cible qu'on se donne pour un nouvel atelier: autour de 90 % du relevé qui sort tout seul. Le reste, c'est votre estimateur qui le règle, et c'est là que son temps vaut quelque chose.
Comment on commence
Une rencontre de 20 minutes, en visio. On regarde comment vos soumissions rentrent et sortent aujourd'hui, et on vous montre un système en production, sur de vrais plans. Si ça vous parle, on ouvre deux ou trois de vos demandes typiques à l'écran et on vous dit franchement ce qui est faisable. Ensuite, une offre écrite, à prix fixe, avec une date de décision. Sinon, on ne vous relance pas.
Voyez votre propre jeu de plans lu à l'écran
Une rencontre de 20 minutes en visio, puis une analyse sur 2 ou 3 vraies demandes de soumission de votre atelier, faite avec vous. Vous repartez avec le pourcentage du relevé qui sort tout seul sur vos plans.
Demander une rencontre de 20 minutesOu appelez: 418-609-4456